La Trajectoire (Presse/Internet)
« Dans son dernier roman, Stéphane Libertad raconte son histoire. L’histoire d’un homme qui accompagne celle qu’il aime dans son pays d’origine. Une histoire prégnante, d’immigration par amour, entre un homme et une femme, mais aussi entre un père et son fils, un père qui n’a pas eu de modèle pour élever son enfant et qui, comme dans l’expatriation, se découvre au fil des jours. » Christian Sardin, Charente Libre, 08/2011
« On aime haïr ce “maudit Français” tant le narrateur est désagréable. » Jean-François Crépeau, Le Canada français, 03/2011
« Un roman à saveur autobiographique raconte l’immigration au Québec d’un Français et de sa famille. Le narrateur, à l’aube de la quarantaine, porte un regard lucide sur son pays d’origine et sa terre d’adoption. » La rédaction, Nuit blanche, 12/2010
« Cette chronique douce-amère présente des bribes d’une vie toute simple truffée d’observations absolument hilarantes sur les Français et les Québécois, car ici, l’auteur n’épargne ni sa mère patrie ni celle d’adoption ! Avec originalité et humour, il dépeint cette histoire d’immigration sans tomber dans le piège du récit anecdotique. Il pose plutôt un regard vif et cynique sur les différences culturelles, n’hésite pas à égratigner au passage convenances sociales et tics de société, mais réfléchit aussi sur la paternité, la vie de couple, l’approche de la quarantaine et le processus de création. Stéphane Libertad sait faire rire, sans aucun doute, mais il sait aussi merveilleusement bien émouvoir. » Johanne Vadeboncoeur, Le Libraire, 12/2010
« La gastronomie, le prix du vin, les relations entre les différents membres d’une même famille, les garderies, etc. Rien n’échappe au regard caustique et humoristique de l’auteur. Une fois dépassées ces anecdotes qui nous laissent échapper quelques “maudits Français !” en cours de lecture, nous découvrons le véritable choc culturel du personnage (de l’auteur). Celui, très bien rendu, d’un homme qui vit sa crise de la quarantaine, au carrefour de la vie rangée et de son rôle relativement nouveau de père d’un jeune garçon. » Daniel Dubrûle, La Presse, 11/2010
« Les histoires d’immigration heureuses se ressemblent toutes et les histoires d’immigration malheureuses sont malheureuses chacune à leur façon, dirait peut-être Tolstoï. Il s’agit d’une expérience de vie, on l’imagine bien, qui peut être la source de “toutes sortes d’angoisses parfois délirantes”. » Christian Desmeules Le Devoir, 11/2010
« Chronique douce-amère d’un homme qui dit ne pas savoir aimer et qui ne veut pas vieillir, ce roman nous offre aussi un regard pénétrant sur les différences culturelles entre le Québec et la France. Le tout sur un ton juste et vrai. » Monique Lepage, La Semaine, 09/2010
« L’auteur franco-québécois, qui possède un sens de l’observation aiguisé et qui maîtrise l’autodérision, pose son regard sur les us et coutumes des autres avec une grande subtilité, sans jamais tomber dans la caricature. Chronique douce-amère de l’errance, La Trajectoire est un roman saisissant. » La rédaction, Le Libraire, 09/2010
« Dernier propos sur La Trajectoire : la quatrième de couverture parle d’une écriture “qui dérange”. Terme galvaudé par excellence, le “dérangement” en question n’a rien du pamphlet sulfureux ou du règlement de compte en public. À tout le moins peut-on dire de Libertad qu’il ne se formalise pas du politiquement correct et écrit sans fioritures. Sans déranger aucunement, il arrange, plutôt, et transforme sa lecture en de très agréables moments qu’on aimerait continuer avec lui autour d’un café ou d’un demi. » http://impressionssurlivres.blogspot.com
« J’ai aimé lire ce parcours d’immigrant. Stéphane Libertad au travers de son personnage principal possède un franc-parler qui détonne du politiquement correct, par exemple, quand son fils de 3 ans l’emmerde, il l’écrit. » Le Blog de Phil
« Il pose un regard sans concession aussi bien sur sa mère-patrie que sur celle d’adoption, intégrant ici et là sacres québécois et patois français. Il se lamente bien sûr sur nos hivers mais il essaie aussi de mieux saisir les rouages d’une structure familiale tricotée serrée, qui multiplie festivités du calendrier (ses descriptions des réveillons de Noël gargantuesques et autres libations excessives causent presque des brûlements d’estomac tellement elles sont caustiques) et rendez-vous improvisés. » http://lucierenaud.blogspot.com
« Une fiction intelligente - pour rire de soi, que l’on soit expatrié de n’importe où, tout spécialement Français ou Québécois. Un roman savoureux, drôle, tendre, amoureux, culturel, émouvant, français, québécois, romantique, rêveur, le maudit Français et son contraire… » http://servicesmontreal.com
« Stéphane Libertad, né dans le sud-ouest de la France, a immigré au Québec en 2006. Son roman débute et se termine dans un avion qui vole vers Montréal. Son héros, Charentais, part s’installer au Québec, le pays de sa compagne. À travers la chronique simple de cette vie qui passe d’un pays à un autre, l’auteur montre la différence culturelle entre le Québec et la France. Un regard percutant et sans complaisance sur les deux rives de l’Atlantique. » http://www.atoutspresse.com