Mile-End

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Montréal, rue Saint-Jacques © J.Roumagnac

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Old Montreal in the 40’s

Old Montreal in the 40’s

31/08/2010

31/08/2010


« Je suis soudain nostalgique de mon pays, je me dis que je n’ai jamais été aussi loin de lui et que je ne l’ai jamais tant aimé. Le danseur et son conjoint ricanent. Je me demande si quelqu’un va dire à l’autre enfoiré de fermer sa grande gueule, que son histoire de putes françaises n’est pas conforme aux règles du savoir-vivre. Ma femme me regarde avec un sourire désolé, je vide mon verre et l’entraîne vers la sortie. »


Il est Français, il rêve de l’Espagne, de soleil et de flamenco. Par amour, il se retrouve avec sa femme et son fils au Québec. Au-delà des différences culturelles entre les deux pays, dans cette chronique douce-amère on suit le parcours sinueux d’un individu à l’aube de la quarantaine.
Plusieurs auteurs ont tenté d’écrire de la fiction sur ce thème de la différence culturelle entre le Québec et la France, mais très peu ont réussi l’exercice sans tomber dans les lieux communs. Ce n’est pas le cas de Stéphane Libertad qui nous arrive avec un roman percutant et sans complaisance sur le sujet.
Impartial et sans concession, l’auteur porte un regard imparable sur le Québec et la France. Rien ni personne n’est épargné, à commencer par le narrateur lui-même. L’écriture de Stéphane Libertad, sincère et directe, dérange autant qu’elle séduit.
Stéphane Libertad est né dans le sud-ouest de la France. Il a exercé divers métiers dont celui de scénariste. Il a immigré au Québec en 2006 et vit actuellement à Montréal. Son premier roman, Le chien de Saint-Jacques, a été publié en 2001 aux Éditions Séguier.
Collection : Hamac    Éditeur : Septentrion

    « Je suis soudain nostalgique de mon pays, je me dis que je n’ai jamais été aussi loin de lui et que je ne l’ai jamais tant aimé. Le danseur et son conjoint ricanent. Je me demande si quelqu’un va dire à l’autre enfoiré de fermer sa grande gueule, que son histoire de putes françaises n’est pas conforme aux règles du savoir-vivre. Ma femme me regarde avec un sourire désolé, je vide mon verre et l’entraîne vers la sortie. »

    Il est Français, il rêve de l’Espagne, de soleil et de flamenco. Par amour, il se retrouve avec sa femme et son fils au Québec. Au-delà des différences culturelles entre les deux pays, dans cette chronique douce-amère on suit le parcours sinueux d’un individu à l’aube de la quarantaine.

    Plusieurs auteurs ont tenté d’écrire de la fiction sur ce thème de la différence culturelle entre le Québec et la France, mais très peu ont réussi l’exercice sans tomber dans les lieux communs. Ce n’est pas le cas de Stéphane Libertad qui nous arrive avec un roman percutant et sans complaisance sur le sujet.

    Impartial et sans concession, l’auteur porte un regard imparable sur le Québec et la France. Rien ni personne n’est épargné, à commencer par le narrateur lui-même. L’écriture de Stéphane Libertad, sincère et directe, dérange autant qu’elle séduit.

    Stéphane Libertad est né dans le sud-ouest de la France. Il a exercé divers métiers dont celui de scénariste. Il a immigré au Québec en 2006 et vit actuellement à Montréal. Son premier roman, Le chien de Saint-Jacques, a été publié en 2001 aux Éditions Séguier.

    Collection : Hamac    Éditeur : Septentrion

    La Trajectoire (Presse/Internet)

    « Dans son dernier roman, Stéphane Libertad raconte son histoire. L’histoire d’un homme qui accompagne celle qu’il aime dans son pays d’origine. Une histoire prégnante, d’immigration par amour, entre un homme et une femme, mais aussi entre un père et son fils, un père qui n’a pas eu de modèle pour élever son enfant et qui, comme dans l’expatriation, se découvre au fil des jours. » Christian Sardin, Charente Libre, 08/2011

    « On aime haïr ce “maudit Français” tant le narrateur est désagréable. » Jean-François Crépeau, Le Canada français, 03/2011

    « Un roman à saveur autobiographique raconte l’immigration au Québec d’un Français et de sa famille. Le narrateur, à l’aube de la quarantaine, porte un regard lucide sur son pays d’origine et sa terre d’adoption. » La rédaction, Nuit blanche, 12/2010

    « Cette chronique douce-amère présente des bribes d’une vie toute simple truffée d’observations absolument hilarantes sur les Français et les Québécois, car ici, l’auteur n’épargne ni sa mère patrie ni celle d’adoption ! Avec originalité et humour, il dépeint cette histoire d’immigration sans tomber dans le piège du récit anecdotique. Il pose plutôt un regard vif et cynique sur les différences culturelles, n’hésite pas à égratigner au passage convenances sociales et tics de société, mais réfléchit aussi sur la paternité, la vie de couple, l’approche de la quarantaine et le processus de création. Stéphane Libertad sait faire rire, sans aucun doute, mais il sait aussi merveilleusement bien émouvoir. » Johanne Vadeboncoeur, Le Libraire, 12/2010

    « La gastronomie, le prix du vin, les relations entre les différents membres d’une même famille, les garderies, etc. Rien n’échappe au regard caustique et humoristique de l’auteur. Une fois dépassées ces anecdotes qui nous laissent échapper quelques “maudits Français !” en cours de lecture, nous découvrons le véritable choc culturel du personnage (de l’auteur). Celui, très bien rendu, d’un homme qui vit sa crise de la quarantaine, au carrefour de la vie rangée et de son rôle relativement nouveau de père d’un jeune garçon. » Daniel Dubrûle, La Presse, 11/2010

    « Les histoires d’immigration heureuses se ressemblent toutes et les histoires d’immigration malheureuses sont malheureuses chacune à leur façon, dirait peut-être Tolstoï. Il s’agit d’une expérience de vie, on l’imagine bien, qui peut être la source de “toutes sortes d’angoisses parfois délirantes”. » Christian Desmeules Le Devoir, 11/2010

    « Chronique douce-amère d’un homme qui dit ne pas savoir aimer et qui ne veut pas vieillir, ce roman nous offre aussi un regard pénétrant sur les différences culturelles entre le Québec et la France. Le tout sur un ton juste et vrai. » Monique Lepage, La Semaine, 09/2010

    « L’auteur franco-québécois, qui possède un sens de l’observation aiguisé et qui maîtrise l’autodérision, pose son regard sur les us et coutumes des autres avec une grande subtilité, sans jamais tomber dans la caricature. Chronique douce-amère de l’errance, La Trajectoire est un roman saisissant. » La rédaction, Le Libraire, 09/2010

    « Dernier propos sur La Trajectoire : la quatrième de couverture parle d’une écriture “qui dérange”. Terme galvaudé par excellence, le “dérangement” en question n’a rien du pamphlet sulfureux ou du règlement de compte en public. À tout le moins peut-on dire de Libertad qu’il ne se formalise pas du politiquement correct et écrit sans fioritures. Sans déranger aucunement, il arrange, plutôt, et transforme sa lecture en de très agréables moments qu’on aimerait continuer avec lui autour d’un café ou d’un demi. » http://impressionssurlivres.blogspot.com

    « J’ai aimé lire ce parcours d’immigrant. Stéphane Libertad au travers de son personnage principal possède un franc-parler qui détonne du politiquement correct, par exemple, quand son fils de 3 ans l’emmerde, il l’écrit. » Le Blog de Phil

    « Il pose un regard sans concession aussi bien sur sa mère-patrie que sur celle d’adoption, intégrant ici et là sacres québécois et patois français. Il se lamente bien sûr sur nos hivers mais il essaie aussi de mieux saisir les rouages d’une structure familiale tricotée serrée, qui multiplie festivités du calendrier (ses descriptions des réveillons de Noël gargantuesques et autres libations excessives causent presque des brûlements d’estomac tellement elles sont caustiques) et rendez-vous improvisés. » http://lucierenaud.blogspot.com

    « Une fiction intelligente - pour rire de soi, que l’on soit expatrié de n’importe où, tout spécialement Français ou Québécois. Un roman savoureux, drôle, tendre, amoureux, culturel, émouvant, français, québécois, romantique, rêveur, le maudit Français et son contraire… » http://servicesmontreal.com

    « Stéphane Libertad, né dans le sud-ouest de la France, a immigré au Québec en 2006. Son roman débute et se termine dans un avion qui vole vers Montréal. Son héros, Charentais, part s’installer au Québec, le pays de sa compagne. À travers la chronique simple de cette vie qui passe d’un pays à un autre, l’auteur montre la différence culturelle entre le Québec et la France. Un regard percutant et sans complaisance sur les deux rives de l’Atlantique. » http://www.atoutspresse.com

    Lieu dit : Le Bout du Monde (24)

    Lieu dit : Le Bout du Monde (24)

    Paul Placet, l’auteur de “FRANÇOIS AUGIERAS, UN BARBARE EN OCCIDENT”…

    Paul Placet, l’auteur de “FRANÇOIS AUGIERAS, UN BARBARE EN OCCIDENT”…

    « La première fois où je me suis senti quelqu’un, c’est sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle. J’avais enfin un but, un but qui en fait n’allait être qu’une étape, mais ça, il fallait que je parcoure près de mille kilomètres afin de m’en apercevoir.
[…] Nous étions le 21 mai, je cuvais une bonne cuite de célibataire, et devant moi, la porte d’Espagne, le poids du sac, des chaussures de montagne trop petites. Je quittai Saint-Jean-Pied-de-Port, et relevai le défi de Compostelle, comme tant d’autres auparavant. »
J’ai toujours eu un profond respect pour le Camino de Santiago, ainsi que pour toute personne le parcourant. J’étais fier d’être là, avec eux. J’aurais préféré crever plutôt que de renoncer, et malgré nos divergences, je savais que nous aurions toujours ceci en commun. […] ceux qui n’y verront que blasphème, nous prierons pour eux.
Éditions Séguier Paris, 06/2001

    « La première fois où je me suis senti quelqu’un, c’est sur la route de Saint-Jacques-de-Compostelle. J’avais enfin un but, un but qui en fait n’allait être qu’une étape, mais ça, il fallait que je parcoure près de mille kilomètres afin de m’en apercevoir.

    […] Nous étions le 21 mai, je cuvais une bonne cuite de célibataire, et devant moi, la porte d’Espagne, le poids du sac, des chaussures de montagne trop petites. Je quittai Saint-Jean-Pied-de-Port, et relevai le défi de Compostelle, comme tant d’autres auparavant. »

    J’ai toujours eu un profond respect pour le Camino de Santiago, ainsi que pour toute personne le parcourant. J’étais fier d’être là, avec eux. J’aurais préféré crever plutôt que de renoncer, et malgré nos divergences, je savais que nous aurions toujours ceci en commun. […] ceux qui n’y verront que blasphème, nous prierons pour eux.

    Éditions Séguier Paris, 06/2001

    LE CHIEN DE SAINT-JACQUES (Presse/Internet)

    « Un pèlerinage sans bâton, ni coquille, c’est ce qu’a fait le héros de cet ouvrage, et c’est ce qu’il raconte, sous la forme d’un carnet de route aux accents souvent inattendus : il faut dire que notre pèlerin est assez peu ordinaire ! Il se promène avec son chien, ce qui n’est pas très bien vu par les riverains du camino. Il a pour tout bagage une gourde emplie de rioja, ce qui n’est pas non plus pour arranger les choses… » L’Echo de l’ouest, 09/2001

    « Curieux sujet pour un pèlerinage… Pourtant, l’auteur n’est pas le premier pèlerin à partir avec son chien. Ici, l’entreprise pose parfois quelques problèmes. En tout cas, elle donne au final un récit cocasse, un rien décalé où humour et audace du ton surprennent parfois, sans irrespect pour la bonne cause. » La Marche, 09/2001

    « Qui a imaginé le chemin de Compostelle, à la lumière de lectures édifiantes, parcouru d’âmes pieuses plongées dans la contrition et l’espoir rédempteur, sera surpris. Sur la route de Compostelle, au long du petit millier de kilomètres unissant Roncevaux au tombeau de Saint Jacques, il y a pèlerin et pèlerin. Une foule disparate : des vieilles sans bagages qui se font suivre par leurs enfants en voiture, un type avec une cotte de mailles qui se prend pour Jacques de Molay, un gitan porteur d’une requête de la part de sa communauté, un curé qui se trimballe avec un ballon de football dédicacé par Ronaldo et un autre curé atrabilaire aux airs de Torquemada, un vététiste belge, des brésiliennes sales et plantureuses. Le héros n’est pas moins typé, avec ses souliers de marche trop petits et son chien qui chante, répondant au nom d’Elvis. […] On s’y bat, s’y insulte, on y danse et s’y accouple. “Le camino de Santiago, c’était la vie et rien d’autre.” Un roman picaresque, sinon blasphématoire. » La Tribune, 10/2001

    « “Pèlerin de l’extrême” ; plutôt extrêmement obsédé… » http://www.compostelle.fr

    La sierra del Perdón sur la route de Compostelle

    La sierra del Perdón sur la route de Compostelle

    El Camino de Santiago

    El Camino de Santiago

    Refuge Sambol - Quinzième Étape (page73)

    Refuge Sambol - Quinzième Étape (page73)

    Elvis : le chien de Saint-Jacques

    Elvis : le chien de Saint-Jacques